
Un agent IA parle à vos clients, lit vos e-mails et consulte vos outils. Avant de vous lancer, avec nous ou avec un autre prestataire, voici les cinq questions qui comptent vraiment.
1. Où sont hébergées mes données ?
Privilégiez un hébergement dans l'Union européenne. Demandez la liste des sous-traitants (hébergeur, fournisseur du modèle d'IA, outil d'envoi d'e-mails) et le pays de chacun. Une réponse floue est déjà une réponse.
2. Mes données servent-elles à entraîner l'IA ?
Les grands fournisseurs proposent des offres professionnelles où vos contenus ne sont pas utilisés pour entraîner leurs modèles. Exigez-le par écrit : vos tarifs, vos procédures et les messages de vos clients n'ont rien à faire dans un modèle public.
3. Combien de temps les conversations sont-elles conservées ?
Une durée de conservation doit être fixée et respectée, puis les conversations supprimées. C'est une obligation RGPD, et c'est aussi une bonne hygiène : moins on garde, moins on risque.
4. Mes clients savent-ils qu'ils parlent à une IA ?
L'AI Act européen impose cette transparence. Un bon agent se présente comme tel et propose toujours de joindre un humain. C'est aussi une question de confiance : vos clients le découvriraient de toute façon.
5. Qui valide les actions sensibles ?
Envoyer un devis, rembourser, modifier une commande, accéder à un écran : ces actions engagent votre entreprise. Vous devez pouvoir choisir ce que l'agent fait seul et ce qui attend votre validation, et retrouver chaque action dans un journal.
Notre approche
- Hébergement dans l'Union européenne privilégié, sous-traitants listés.
- Fournisseurs d'IA qui n'entraînent pas leurs modèles sur vos données.
- Documentation RGPD remise pour votre registre des traitements.
- Agent identifié comme IA, contact humain toujours possible.
- Validation humaine paramétrable et journal de toutes les actions.
Une question précise de votre DPO, de votre comptable ou de votre avocat ? Nous y répondons par écrit, avant de commencer.
